Le Parc a accueilli Chloé Feijoo, étudiante en BTS Gestion et protection de la nature, pour un stage de deux mois consacré au suivi de cet échassier migrateur qui vit une partie de l’année sur le littoral, dans les estuaires et les vasières, et qui vient nicher dans les prairies à l’intérieur des terres.
Son travail s’est concentré sur la détection des sites occupés par l’espèce pour sa nidification, mais aussi ceux utilisés comme refuge pour ses petits ainsi que les sites d’alimentation. Les observations de terrain ont confirmé l’occupation de 4 nouveaux sites, en plus de ceux prospectés au début du printemps.
Un travail de cartographie est en cours. Chaque site connu est caractérisé pour déterminer les types de prairies et de zones humides
concernées, et les pratiques agricoles associées, mais aussi identifier leur statut, privé ou sectionaux, bénéficiant de mesures de
gestion (MAEC ou PSE) et d’un classement (Natura 2000, ENS, ZNIEFF ou SIM).
Par la suite, ces localisations seront croisées avec les données climatiques à l’horizon 2050 et 2100 (données produites par le Parc au sein du programme AUBRAC 2050) pour identifier l’impact potentiel du changement climatique sur les territoires de reproduction de cet échassier en Aubrac.